Les capacités de gestion du rendu sont des fonctions intrinsèques aux outils de publication de contenu, puisque dédiés à la création de sites internet, mais peuvent également exister dans les plateformes collaboratives internes afin d’avoir une mise en scène allant favoriser l’usage visé. Permettre d’ajouter une feuille de style, avoir des configurateurs au clic pour le changement des couleurs et des images de fond, ou configurer les blocs de contenus sur les pages, sont des fonctions permettant d’ajuster le rendu de son application à l’image de son organisation..
Faire évoluer la charte graphique

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Avoir des facilités de mise à jour de la charte graphique, sans forcément à avoir à passer systématiquement par du code. |
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A minima, si un outil permet de faire évoluer son rendu, il doit permettre une dissociation du fond et de la forme. Les feuilles de styles sont appliquées en cascade : les pages filles héritent de la charte de la page mère, avec une possibilité de surcharge de styles [niveau 1]. Un premier niveau de mise à disposition d’outils pour l’administrateur fonctionnel est d’offrir la possibilité de choisir parmi différents styles de pages, définis au préalable par un technicien, ou par l’outil nativement [niveau 2]. Enfin, dans l’idéal des choses l’outil propose des fonctions permettant de faire évoluer la charte sans code : changement de couleurs dominantes, chargement de l’image de fond, de la bannière, etc. [Niveau 3]. Nous ne parlons pas ici du stylage du texte, puisqu’il concerne le contenu du site. |
Faire évoluer l’agencement de l’interface

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Avoir des facilités d’agencement des blocs allant accueillir le contenu : Changer le nombre de colonnes, la taille de la bannière d’accueil, changer l’ordre des blocs de contenu dans les colonnes, etc. |
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Si l’outil permet de faire évoluer l’interface (par exemple un CMS dans le cadre de la création d’un site internet ou intranet), il permet au moins d’agir sur l’HTML pour changer les blocs. C’est sur ce code HTML que la feuille de style (CSS) va se reposer. Le niveau 1 étant assez limitatif puisqu’il impose que le travail soit fait par un technicien, les outils proposent parfois une palette de gabarits (3 colonnes, 2 colonnes, 1 ligne et 2 colonnes, …) parmi lesquels un administrateur fonctionnel pourra choisir pour créer ses pages sans la moindre intervention technique [niveau 2]. Enfin, après le choix du gabarit de la page, l’outil peut aller jusqu’à proposer d’agencer les blocs allant accueillir du contenu par la suite : bloc actualités, bloc liens, bloc calendrier, etc. [Niveau 3]. |
Contextualiser l’affichage

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Mettre plus en avant certaines informations à des profils d’utilisateurs plus qu’à d’autres. Permettre à l’utilisateur de personnaliser sa navigation dans le site. |
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L’outil peut tout d’abord peut proposer à l’administrateur fonctionnel d’agencer les pages en définissant des règles de hiérarchisation des contenu suivant les profils (telle rubrique d’actus sur la page d’accueil pour tel profil, par exemple) [Niveau 1]. Ensuite, l’outil peut offrir à l’utilisateur la possibilité de personnaliser ces règles de hiérarchisation de l’information, ou quelques possibilités de réglages dans les blocs de contenus [Niveau 2]. Enfin, il est possible de proposer à l’utilisateur de constituer sont propre espace personnel où il pourra agencer ses propres remontées d’informations [Niveau 3]. |
Respecter les normes d’accessibilité

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Permettre la création d’un site accessible, et pouvoir maintenir un haut niveau d’accessibilité du site durant sa vie. |
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Tout d’abord, pour pouvoir gérer un site accessible, l’outil doit avoir une architecture compatible avec le respect des standards, même si c’est le travail de l’intégrateur qui prime [Niveau 1]. L’outil devrait aussi être capable de générer du code conforme dans son utilisation au quotidien [Niveau 2]. Il est également possible d’avoir un outil intégrant un mécanisme vérifiant le bon respect des critères avant la publication du contenu [Niveau 3]. Dans tous les cas, même si l’outil peut apporter un premier niveau de conformité, c’est le travail de l’intégrateur qui va déterminer le niveau d’accessibilité du site. |
Optimiser le référencement

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L’optimisation du référencement ne se fait pas totalement par l’outil, mais celui-ci peut y contribuer et faciliter ce travail. |
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Certains outils permettent un premier niveau de référencement qui est d’autoriser l’indexation du contenu dans les principaux moteurs de recherche [Niveau 1]. L’URL pouvant affecter le référencement, les outils proposent souvent leur système de réécriture, l’idéal étant de répercuter le chemin d’accès aux contenus dans l’URL [Niveau 2]. La création de liens internes étant un élément important du référencement, il est plus confortable pour l’utilisateur d’avoir la possibilité de créer des liens internes qui seront « incassables » [Niveau 3]. |


